#26 Avalanche hôtel – Niko Tackian

Janvier 1980, à l’Avalanche Hôtel, sublime palace des Alpes suisses. Joshua Auberson, agent de sécurité, enquête sur la disparition d’une jeune cliente, avec un sentiment d’étrangeté. Quelque chose cloche autour de lui, il en est sûr. Le barman, un géant taciturne, lui demande de le suivre dans la montagne, en pleine tempête de neige. Joshua a si froid qu’il perd conscience…

… et revient à lui dans une chambre d’hôpital. Il a été pris dans une avalanche, il est resté deux jours dans le coma. Nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018. Joshua n’est pas agent de sécurité, il est flic, et l’Avalanche Hôtel n’est plus qu’une carcasse vide depuis bien longtemps. Tout cela n’était qu’un rêve dû au coma.
Un rêve, vraiment ?

Ce que j’en dis :

J’ai un avis assez mitigé sur ce roman, qui me faisait pourtant très envie.

Nous faisons la connaissance de Joshua Auberson, agent de sécurité a l’Avalanche Hôtel en 1980. L’homme semble avoir fait une chute dans sa salle de bains, et n’a plus tout a fait les idées en place. Le début du roman est confus, nous comprenons rapidement que Joshua est en plein rêve.

En réalité, ce rêve s’avère être un coma, puisque nous apprenons dès le début de l’histoire que Joshua a été pris dans une avalanche. A son réveil, l’homme n’est pas agent de sécurité mais flic, et nous ne sommes pas en 1980 mais en 2018 (je ne spoile pas, tout est dans la 4e de couverture).

S’en suit une enquête, sur fond de souvenirs et d’incertitudes. Joshua a des flashes, des informations qu’il a vu en « rêve » durant sa période de coma. L’enquête se base sur ces éléments.

Je ne m’attendais pas à une telle histoire, c’est l’inconvénient de ne pas lire les 4e de couverture. J’ai donc été surprise par la tournure des événements, et les révélations ne m’ont pas plus convaincue que ça. Le roman est malgré tout fluide et agréable à lire. De plus, les chapitres sont très courts, tout comme le livre en lui même qui fait à peine 300 pages. Je ne me suis pas attachée aux personnages que j’ai trouvés beaucoup trop survolés.

Je tenterai néanmoins à nouveau ma chance avec d’autres écrits de l’auteur.

Ma note : 14/20